2007-09-23

Panoramix


È il druido del villaggio. La sua specialità è la pozione magica, che dona una temporanea forza sovrumana a colui che la beve. È anche in grado di preparare altre pozioni, contravveleni e scherzi, come una pozione estremamente potente per far crescere rapidamente e senza posa barba e capelli.

Martin Liebscher huurt een hele concertzaal af, fotografeert dezelfde persoon (meestal zichzelf) een 300 keer in de zelfde ruimte, vanuit het zelfde perspectief, maar de persoon zit of staat steeds ergens anders. Het lijkt me een hondenwerk maar het resultaat is werkelijk schitterend. Op zijn site meer van dit soort moois, of klik op de foto voor een grote versie. ***


Martin Liebscher (* 1964 in Naumburg) ist ein deutscher Künstler und Fotograf. Er wuchs auf in Speyer und studierte von 1990-1995 bei Thomas Bayrle und Martin Kippenberger am Städel in Frankfurt am Main, lebt in Berlin.


[Martin Liebscher, Remake: Suntory Hall, Tokyo, 2006, 125 x 395 cm]

Mimo


["Santa Sangre" de Alejandro Jodorowski, sequência inspirada por
Marcel Mangel (aka Marceau), (Strasbourg 22/03/1923 - Paris 22/09/2007)]

2007-09-21

San Matteo





+

++




Tributum (-i, neutr.) seu vectigal est quod cives rei publicae solvere debent. Temporibus praecipue prioribus etiam civitates aliis civitatibus tributa solvere debebant.

Tributa directa a tributis indirectis distinguuntur.

[in Vicipaedia Libera Encyclopaedia, 13 Aprillis 2007]

[Pictvra: Juan de Pareja (1610-1670), La vocación de San Mateo, 1661, Museo del Prado]

[Mvsica: Blind Willie Johnson (1897-1945), "Dark was the night, cold was the ground", 1927 Columbia Records]

let's keep dancing...

2007-09-20

Aποθεόω


"Haec Apollo. At Lachesis, quae et ipsa homini formosissimo faueret, fecit illud plena manu et Neroni multos annos de suo donat. Claudium autem iubent omnes chairontas, euphêmountas ekpempein domôn [C]. Et ille quidem animam ebulliit [N], et ex eo desiit uiuere uideri. Exspirauit autem dum comoedos audit, ut scias me non sine causa illos timere. 3. Vltima uox eius haec inter homines audita est, cum maiorem sonitum emisisset illa parte qua facilius loquebatur: 'uae me, puto, concacaui me.' Quod an fecerit, nescio; omnia certe concacauit."

[
Lucius Annaeus Seneca (4 a.c. -65 d.c.), Apocolocyntosis divi Claudii, Cap. 4]

[Ilus: Andrea Pozzo (1642- 1709), tecto da Igreja de Sant'Ignazio]

2007-09-11

novecentos e onze

Sure as the most certain sure, plumb in the uprights, well
entretied, braced in the beams,
Stout as a horse, affectionate, haughty, electrical,
I and this mystery here we stand.

Walt Withman Song of myself 1881

2007-09-10

epizêuxis

What points of contact existed between these languages and between the peoples who spoke them?

The presence of guttural sounds, diacritic aspirations, epenthetic and servile letters in both languages: their antiquity, both having been taught on the plain of Shinar 242 years after the deluge in the seminary instituted by Fenius Farsaigh, descendant of Noah, progenitor of Israel, and ascendant of Heber and Heremon, progenitors of Ireland: their archaeological, genealogical, hagiographical, exegetical, homiletic, toponomastic, historical and religious literatures comprising the works of rabbis and culdees, Torah, Talmud (Mischna and Ghemara), Massor, Pentateuch, Book of the Dun Cow, Book of Ballymote, Garland of Howth, Book of Kells: their dispersal, persecution, survival and revival: the isolation of their synagogical and ecclesiastical rites in ghetto (S. Mary's Abbey) and masshouse (Adam and Eve's tavern): the proscription of their national costumes in penal laws and jewish dress acts: the restoration in Chanah David of Zion and the possibility of Irish political autonomy or devolution.


[Imagem do Livro de Kells (monges celtas) e texto do Ulysses (monge irlandês)]

2007-08-31

Oharu (西鶴一代女)


[Kenji Mizoguchi, Saikaku ichidai onna, 1952]

À Table!


"La Nature : On me dit une mère et je suis une tombe.
Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe,
Mon printemps ne sent pas vos adorations."

[Alfred de Vigny (1797-1863), excerto de "Maison du Berger"]

[Nicéphore Nièpce, heliografia "Mesa Posta", 1829]

+

Die Puppe aus Osaka


Traditionnellement, pour montrer qu’il a grandi, un enfant rejette ses anciens jouets. Tel un rite de passage, l’abandon de la poupée pour la petite fille désigne cette sortie de l’enfance. En Grèce classique, la poupée de la petite fille était offerte en offrande à la déesse Korè à la veille de son mariage. Cet aspect se retrouve peu dans la littérature de jeunesse. Maria Grippe indique la maturité que sa jeune héroïne trouve avec la disparition, du jour au lendemain, de la poupée qui l’avait épaulée dans la quête de ses origines.

De ce processus de croissance qui s’achève, la littérature de jeunesse met en avant l’aspect le plus spectaculaire : la mise à mort de la poupée. Une vraie mise à mort, comme lorsque les jeunes filles d’Attique allaient pendre à une branche d’arbre leur poupée, accomplissant un rite expiatoire. On voit bien l’autre signification latente pour ces jeunes filles : elles tuaient symboliquement l’enfant qu’elles étaient.

La poupée d’enfance de la grand-mère de Barbara, l’héroïne de Gudule dans La poupée aux yeux vivants, finit en morceaux et soigneusement enfermée dans une boîte, dans le tiroir d’une commode. Accusée par la grand-mère d’avoir gâché sa vie, la poupée, retrouvée piétinée et cassée, subit alors la désaffection de la petite fille. Les relations entre les petites filles et leur poupée sont faites d’élan d’amour et de haine. Ici, Gudule, enterre symboliquement cette poupée dans un placard, et ajoute à son histoire que la grand-mère l’a gardée auprès d’elle toute sa vie pour qu’elle ne puisse plus nuire. Cette dernière explication souligne pourtant un autre aspect de cette relation amour-haine. La grand-mère n’a pas pu se séparer de sa poupée tant aimée. Il est difficile de s’émanciper de ce lien. C’est également ce que démontre Cécile Bertrand dans son album consacré à la relation enfant-poupée, Toi mon adorée. Le thème est traité par vingt-cinq saynettes. Dix sont consacrées au rejet et à la haine que la poupée finit par inspirer à l’enfant. Cinq sont clairement des tentatives d’assassinat : la découper à la scie, la pendre, l’empoisonner, l’enterrer vivante, la jeter, mais la poupée résiste et reste toujours aux côtés de la petite fille. Graphiquement, le lien entre la poupée et l’enfant est matérialisé durant cette phase de rejet. La poupée ressemble à une prothèse : elle est greffée aux bras de l’enfant et remplace sa main gauche. L’allégorie est claire : la poupée fait partie de l’enfant, et arrivé à un certain âge, il est bien difficile et long pour un enfant de grandir alors qu’il est dans l’attente d’être un grand. Les sentiments décrits ici par l’auteur sont les mêmes chez tous les enfants, fille ou garçon. Et l’auteur l’exprime bien au travers d’un parallèle sous-entendu. La petite fille rencontre un petit garçon à la fin de l’album. Celui-ci a une attitude symétrique à celle de la gamine. Tous les deux laissent tomber par terre leur poupée pour tomber dans les bras l’un de l’autre. Et au regard de l’état de la poupée du garçon, on imagine aisément les mauvais traitements qu’elle a subis. Il est intéressant de noter que cet album finit par la rencontre entre une fille et un garçon. Faut-il y voir une réminiscence de la situation des jeunes filles de l’antiquité qui quittaient leur poupée pour se marier ?

[Julie Foulon, La Poupée dans la Littérature de Jeunesse, 2002, 1.2 La Mise à Mort de la Poupée]


2007-08-30

Aulularia


Cléante
Ne vous tourmentez point, mon père, et n’accusez personne. J’ai découvert des nouvelles de votre affaire, et je viens ici pour vous dire que, si vous voulez vous résoudre à me laisser épouser Mariane, votre argent vous sera rendu.

Harpagon
Où est-il ?

Cléante
Ne vous mettez point en peine. Il est en lieu dont je réponds, et tout ne dépend que de moi. C’est à vous de me dire à quoi vous vous déterminez ; et vous pouvez choisir, ou de me donner Mariane, ou de perdre votre cassette.

Harpagon
N’en a-t-on rien ôté ?

Cléante
Rien du tout. Voyez si c’est votre dessein de souscrire à ce mariage, et de joindre votre consentement à celui de sa mère, qui lui laisse la liberté de faire un choix entre nous deux.

Mariane à Cléante.
Mais vous ne savez pas que ce n’est pas assez que ce consentement et que le ciel, (montrant Valère.) avec un frère que vous voyez, vient de me rendre un père (montrant Anselme.) dont vous avez à m’obtenir.

Anselme
Le ciel, mes enfants, ne me redonne point à vous pour être contraire à vos vœux. Seigneur Harpagon, vous jugez bien que le choix d’une jeune personne tombera sur le fils plutôt que sur le père : allons, ne vous faites point dire ce qu’il n’est pas nécessaire d’entendre ; et consentez, ainsi que moi, à ce double hyménée.

Harpagon
Il faut, pour me donner conseil, que je voie ma cassette.

Cléante
Vous la verrez saine et entière.

Harpagon
Je n’ai point d’argent à donner en mariage à mes enfants.

Anselme
Eh bien ! j’en ai pour eux ; que cela ne vous inquiète point.

Harpagon
Vous obligerez-vous à faire tous les frais de ces deux mariages ?

Anselme
Oui, je m’y oblige. Êtes-vous satisfait ?

Harpagon
Oui, pourvu que pour les noces, vous me fassiez faire un habit.

Anselme
D’accord. Allons jouir de l’allégresse que cet heureux jour nous présente.

Le commissaire
Holà ! messieurs, holà ! Tout doucement, s’il vous plaît. Qui me payera mes écritures ?

Harpagon
Nous n’avons que faire de vos écritures.

Le commissaire
Oui ! Mais je ne prétends pas, moi, les avoir faites pour rien.

Harpagon montrant maître Jacques.
Pour votre payement, voilà un homme que je vous donne à pendre.

Maître Jacques
Hélas ! comment faut-il donc faire ? On me donne des coups de bâton pour dire vrai, et on me veut pendre pour mentir !

Anselme
Seigneur Harpagon, il faut lui pardonner cette imposture.

Harpagon
Vous payerez donc le commissaire ?

Anselme
Soit. Allons vite faire part de notre joie à votre mère.

Harpagon
Et moi, voir ma chère cassette.

[L'Avare (1668), Molière, Scène 6, Acte V]


2007-08-24

2007-08-07

le goût Rothschild


L'Astronome, Vermeer, Musée du Louvre
provenant de la collection Guy de Rothschild

Extreme cults also support Rothschild conspiracy theories, often espousing severe anti-semitism. One such organization, the Necedah Shrine Cult, has Mary Ann Van Hoof supposedly receiving visions from the Virgin Mary telling her that the Rothschilds are "mongrel yids (Jews)" bent on imposing world domination through international banking and the work of their "satanic secret society."

RIP Baron Elie de Rothschild (1917-2007)

2007-08-06

リトルボーイ (Little Boy)


[Sequência do filme Hadashi no Gen (Barefoot Gen), adaptação animada da novela gráfica homónima
de Keiji Nakazawa]

Jim -I was dreaming about God.

Mrs. Graham -What did he say?

Jim - Nothing. He was playing tennis.
Perhaps that's where God is all the time.
It's why you can't see him.

[...]

Jim - It was like a white light in the sky.
Like God taking a photograph.
I saw it.

[Excertos do guião do filme Empire of the Sun, de Steven Spielberg, sobre a infância de James G. Ballard]

Αργοναύται


já sou do séc. XXI! o meu computador está vivo!
..................................................................

2007-08-03

The Shape of Steel to Come

The dome was destroyed. Arcot tried something else. He put on his control machine the equation of a hyperboloid of two branches, and changed the constants gradually till the two branches came close. Then he forced them against each other. Instantly they fought, fought terribly for existence. A tremendous blast of light and heat exploded into being. The energy of two tons of lead attempted to maintain those two branches. It was not, fortunately, explosive, and it took place over a relux floor. Most of the energy escaped into space. The vast flood of light was visible on Venus, despite the clouds.

[in INVADERS FROM THE INFINITE by JOHN W. CAMPBELL, 1961 + First Hyperboloid Tower by VLADIMIR SHUKHOV, 1896]

Domènech

"L'única diferència entre un boig i jo és que jo no estic boig."

2007-07-31

That's all folks (2)

Io le isole non le ho mai capite. Con tutto quel mare attorno, poverine…

Trämålning


RIDDAREN: Vem är du?
DÖDEN: Jag är Döden.
RIDDAREN: Kommer du för att hämta mig?
DÖDEN: Jag har redan länge gått vid din sida.
RIDDAREN: Det vet jag.
DÖDEN: Är du beredd?
RIDDAREN: Min kropp är rädd, inte jag själv.
[DÖDEN: Nåja, det är ju ingenting att skämmas över.]

Riddaren har rest sig upp, han fryser. Döden öppnar sin kappa för att lägga den kring Riddarens axlar.

RIDDAREN: Vänta ett ögonblick.
DÖDEN: Så säger ni alla. Men jag lämnar inga uppskov.
RIDDAREN: Du spelar ju schack, inte sant?

En glimt av intresse tänds i Dödens ögon.

DÖDEN: Hur vet du det?
RIDDAREN: Åh, jag har ju sett det på målningar och hört det i visorna.
DÖDEN: Ja, jag är verkligen en ganska skicklig schackspelare.
RIDDAREN: Du kan ändå inte vara skickligare än jag.

Han letar i sin stora påse som han haft bredvid sig och tar fram ett litet schackspel, sätter försiktigt ner det och börjar ställa upp pjäserna.

DÖDEN: Varför vill du spela schack med mig?
RIDDAREN: Det är min sak.
DÖDEN: Det har du rätt i.
RIDDAREN: Villkoret är att jag får leva så länge jag står dig emot. Spelar jag dig matt, friar du mig. [Är vi överens?]

Riddaren räcker fram sina båda händer mot Döden, som ser på honom med ett plötsligt leende. Döden pekar. Riddaren öppnar handen. Där ligger en svart bonde.

RIDDAREN: Du fick svart!
DÖDEN: Det passar ju bäst så. Inte sant?

[In: Det Sjunde Inseglet (1957), Ingmar Bergman (1918 - 2007)]

2007-07-30

That's all folks

Emily Jane Brontë, July 30, 1818;

Sir Henry Spencer Moore, July 30, 1898;

Eunice Muñoz, July 30, 1928;

Arnold Alois Schwarzenegger, July 30, 1947;

Frank Stallone, Jr., July 30, 1950;

Kate Bush, July 30, 1958;

Jürgen Klinsmann, July 30, 1964;

2007-07-29

silly season

Coisas lindas no YouTube = merda

2007-07-28

interlude lindy hop



2007-07-26

From the woods of California: The Doors





















The craftsman - Vol. XXI, Number 5 - Eastwood, N.Y.: United Crafts, February 1912
The Doors

11 rue Larrey

Original Version
1927, New YorkCollection
Fabio Sargentini, Rome
wooden door
readymade?
220 x 62.7 cm
Replicas:
1) 1961, Amsterdam
Made by K. G. Pontus Hulten and Daniel Spoerri
Destroyed at close of exhibition

2) 1963, Milan
Collection of Alexina Duchamp, FranceCollection of Arturo Schwarz, Milan
Two full-scale photographs taken on-site

3) 1963, Paris
Made by carpenterWood door, replacing original version (purchased by Cordier and Ekstrom, New York)

2007-07-24

Hors-champ


"C'est d'après le roman d'Alberto Moravia.
Il y a Brigitte Bardot et Michel Piccoli.
Il y a aussi Jack Palance et Giorgia Moll.
Et Fritz Lang.
Les Prises de vue sont de Raoul Coutard.
Georges Delerue a écrit la musique.
Et le son a été enregistré par William Sivel.
Le montage est d'Agnès Guillemot.
Philippe Dussart c'est occupé de la régie avec Carlo Lastricatti.
C'est un film de Jean-Luc Godard.
Il est tourné en Scope et tiré en couleur par GTC
à Jouinville.
Il a été produit par Georges de Beauregard et Carlo Ponti, pour les sociétés
Rome-Paris Films, Concordia, Compagnia Cinematograffica Champion à Rome.
'Le cinéma', disait André Bazin, 'substitut à notre regard un monde qui s'accorde à nos désirs.'
«Le Mépris» est l'histoire de ce monde."

[Au générique.]

[Et puis, à la fin:]

SILENZIO!


[Samuel van HOOGSTRATEN, "Vue d'intérieur", ou "Les Pantoufles" (título tradicional dado no séc. XIX), entre 1654 e 1662. No Museu do Louvre, doado em 1932, como um Vermeer, pela princesa Louis de Croÿ. No séc. XIX pensou-se que se tratava de um pastiche do séc. XVIII ou inícios do séc. XIX, enquanto outros achavam que era um quadro de Pieter de Hooch, chegando ao cúmulo de inscreverem as iniciais deste.
O quadro dentro do quadro parece a "Admoestação parental" de Ter Borch (1654), mas nem tudo o que parece é, e, segundo parece, o parecer dos peritos mais recentes é de que se trata de uma reprodução de um quadro de Caspar Netscher, discípulo de Ter Borch, que terá feito uma versão no mesmo ano ou seguinte. Mas nada disto é líquido, pelo que proponho a confrontação e juízo a vossas excelências aqui e aqui.]

Mise en abîme


Bayle relatou algures que uma menina veio ao mundo grávida de uma outra menina que deu à luz oito dias após o seu próprio nascimento.


Torquemada relata na sua 6ª jornada, que num lugar de Espanha uma jumenta estava de tal modo prenhe que, no momento de parir, rebentou e saiu dela uma mula que morreu incontinente, tendo, como a mãe, um ventre tão grande e inchado que o dono quis saber o que tinha dentro. Abriu-se e lá se encontrou uma outra mula, a qual estava prenhe.

Dicionário Infernal Collin de Plancy 1825
Tradução Ana Hatherly

2007-07-21

Les Dreyfus

[Caran d'Ache (Emmanuel Poiré), "Le dîner en famille" dans Le Figaro, ca. 1895]

"Monsieur le Président,
(...)
Un homme néfaste a tout mené, a tout fait, c'est le colonel du Paty de Clam, alors simple commandant. Il est l'affaire Dreyfus tout entière, on ne la connaîtra que lorsqu'une enquête loyale aura établi nettement ses actes et ses responsabilités. Il apparaît comme l'esprit le plus fumeux, le plus compliqué, hanté d'intrigues romanesques, se complaisant aux moyens des romans-feuilletons, les papiers volés, les lettres anonymes, les rendez-vous dans les endroits déserts, les femmes mystérieuses, qui colportent, la nuit, des preuves accablantes. C'est lui qui imagina de dicter le bordereau à Dreyfus ; c'est lui qui rêva de l'étudier dans une pièce entièrement revêtue de glaces ; c'est lui que le commandant Forzinetti nous représente armé d'une lanterne sourde, voulant se faire introduire près de l'accusé endormi, pour projeter sur son visage un brusque flot de lumière et surprendre ainsi son crime, dans l'émoi du réveil. Et je n'ai pas à tout dire, qu'on cherche, on trouvera. je déclare simplement que le commandant du Paty de Clam, chargé d'instruire l'affaire Dreyfus, comme officier judiciaire, est, dans l'ordre des dates et des responsabilités, le premier coupable de l'effroyable erreur judiciaire qui a été commise.
(...)
Mais cette lettre est longue, monsieur le Président, et il est temps de conclure.

J'accuse le lieutenant-colonel du Paty de Clam d'avoir été l'ouvrier diabolique de l'erreur judiciaire, en inconscient, je veux le croire, et d'avoir ensuite défendu son oeuvre néfaste, depuis trois ans, par les machinations les plus saugrenues et les plus coupables.

J'accuse le général Mercier de s'être rendu complice, tout au moins par faiblesse d'esprit, d'une des plus grandes iniquités du siècle.

J'accuse le général Billot d'avoir eu entre les mains les preuves certaines de l'innocence de Dreyfus et de les avoir étouffées, de s'être rendu coupable de ce crime de lèse-humanité et de lèse-justice, dans un but politique et pour sauver l'état-major compromis.

J'accuse le général de Boisdeffre et le général Gonse de s'être rendus complices du même crime, l'un sans doute par passion cléricale, l'autre peut-être par cet esprit de corps qui fait des bureaux de la guerre l'arche sainte, inattaquable.

J'accuse le général de Pellieux et le commandant Ravary d'avoir fait une enquête scélérate, j'entends par là une enquête de la plus monstrueuse partialité, dont nous avons, dans le rapport du second, un impérissable monument de naïve audace.

J'accuse les trois experts en écritures, les sieurs Belhomme, Varinard et Couard, d'avoir fait des rapports mensongers et frauduleux, à moins qu'un examen médical ne les déclare atteints d'une maladie de la vue et du jugement.

J'accuse les bureaux de la guerre d'avoir mené dans la presse, particulièrement dans l'Éclair et dans L'Echo de Paris, une campagne abominable, pour égarer l'opinion et couvrir leur faute.

J'accuse enfin le premier conseil de guerre d'avoir violé le droit, en condamnant un accusé sur une pièce restée secrète, et j'accuse le second conseil de guerre d'avoir couvert cette illégalité, par ordre, en commettant à son tour le crime juridique d'acquitter sciemment un coupable.
(...)
Veuillez agréer, monsieur le Président, l'assurance de mon profond respect.

Émile Zola , 13 janvier 1898"

[Dans Le Figaro, 13 Janvier 1898, "J'Accuse", a propos de L'affaire Dreyfus]

[No mapa, o disco vermelho indica Gérard Louis-Dreyfus & família. O diâmetro do disco corresponde à dimensão da fortuna. In: Forbes Magazine]

Para ver um elemento da família Louis-Dreyfus a dançar, clique.

2007-07-17

VideoGag



[Auguste et Louis Lumière, "Le Jardinier et le petit espiègle" (1895), d'après "L'arroseur" de Hermann Vogel (1887)]

2007-07-12

Glückwunsch!



Entschuldigung ?

Mazal Tov





Gag de Pleg Bog - 365 dias = 0 (zero)



















Thirty days hath September,

April, June, and November.

All the rest have thirty-one,
excepting February alone,
which hath twenty-eight.
Leap year cometh one year in four,
in which February hath one day more.

2007-07-11

Psicologia del Gag

"CHI RIDE forte arriva a lagrimare. E, anche in un senso più intrinseco, il vero ridere non è tanto lontano dal pianto. Una strana inversione nei nostri sentimenti ci fa provare un'impressione di gaiezza quando vediamo soffrire, lottare, spaventarsi uomini che siano, per qualche aspetto, "inferior": basta per esempio, che invece d'esse 'belli', l'avvenimento e i protagonisti di esso presentino qualche deformità espressi va e che lo spettacolo sia o chiaramente avulso dalla realtà (trasportato, diciamo, nella stera dell'arte), oppure che si tratti di disgrazie o difetti non troppo gravi. L'insufficienza dell'uomo, dunque, e le sue disgrazie, nonchè una certa sua astuta maniera di eludere le potenze avverse, ci fanno ridere."

["Psicologia del «Gag»", Rudolf Arnheim (July 15, 1904 - June 9, 2007), in
«Cinema», 10, 25 Nov. 1936: 378-379.]
More info +

American Philosopher?



[From "American Philosopher" by Phillip McReynolds
Richard Rorty (October 4, 1931 in NYC - June 8, 2007)]
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More info on American Philosophy ?

2007-07-04

Hatshepsut - a mais nobre das damas


Retrato de huma Dama
por o Padre Eusebio de Matos.

I. Podeis dezafiar com bizarria
Só por só, cara a cara, bella Aurora,
Que a Aurora nem só cara vos faria,
Vendo taõ boa cara em vós, Senhora:
Senhora sois do Sol, e luz do dia,
Do dia, em que nascestes até agora,
Que se a Aurora foy luz por sua estrella,
Duas tendes em vós a qual mais bella.

II.Sey que vos dera o Sol o seu thesouro,
Pelo negro gentil desse cabello,
Taõ bello, q em ser negro foy desdouro
Do Sol, q por ser de ouro foy taõ bello:
Bella sois, e sois rica sem ter ouro,
Sem ouro haveis ao Sol de convencello,
Que se o Sol por ter ouro he celebrado,
Sem ter ouro esse negro he adorado.


De Bernardo Vieira
Pelos mesmos consoantes
Applicando-as a hum Cadaver.

Quem vos mostra mudada a bizarria
Da cara, q a luz dava à bella Aurora
Creyo nenhuma affronta vos faria,
Se a morte contemplara em vós Senhora:
Porque sem luz vereis naquelle dia
A cara, que brilhar vedes agora,
Porque entaõ haveis ter só por estrella
Ver em cinza desfeita a cara bella.

Horror será entaõ esse thesouro,
Que hoje naufraga, em ondas de cabello,
Trocando com mortífero desdouro
Em fealdades quanto tem de bello:
Por mais rico se vence agora o ouro,
Entaõ a terra ha de convencello,
Que quem na vida vive celebrado
Perde na morte as prendas de adorado.

Ilustração e mais informações @ -

2007-06-28

El Cid



+ <------- ligações relacionadas-------> +
  • 1.

De los sos ojos tan fuerte mientre lorando
tornava la cabeça y estava los catando.
Vio puertas abiertas e uços sin cañados,
alcandaras vazias sin pielles e sin mantos
e sin falcones e sin adtores mudados.

Sospiro mio Çid ca mucho avie grandes cuidados.
Ffablo mio Çid bien e tan mesurado:
"¡Grado a ti, señor, padre que estas en alto!
¡Esto me an buelto mios enemigos malos!"
Alli pienssan de aguijar, alli sueltan las riendas.


  • 2

A la exida de Bivar ovieron la corneja diestra
y entrando a Burgos ovieron la siniestra.
Meçio mio Çid los ombros y engrameo la tiesta:
"¡Albriçia, Albar Ffañez, ca echados somos de tierra!"


  • 3
Mio Çid Ruy Diaz por Burgos entrava,
en su compaña lx. pendones levava.
Exien lo ver mugieres e varones,
burgeses e burgesas por las finiestras son,
plorando de los ojos tanto avien el dolor.
De las sus bocas todos dizian una razon:
"¡Dios, que buen vassalo! ¡Si oviesse buen señor!"

[Anónimo, Cantar del Mío Cid, cantar de gesta al redor de 1200]

2007-06-26

Histoire naturelle, générale et particulière


"Creator! _Nature!_" said the young lady in answer to my gentle father.
"And this disease that invades the country is natural. Nature. All things proceed from Nature - don't they? All things in the heaven, in the earth, and under the earth, act and live as Nature ordains? I think so."
"Girls are caterpillars while they live in the world, to be finally butterflies when the summer comes; but in the meantime there are grubs and larvae, don't you see--each with their peculiar propensities, necessities and structure. So says Monsieur Buffon, in his big book, in the next room."

|Carmilla Sheridan LeFanu 1872|
|George Louis Leclerc Comte de Buffon|
|Victoria
Prinzessin von Sachsen-Coburg und Gotha|
|Vanessa Beecroft|

2007-06-24

A história do Zacarias
















5-7No tempo em que Herodes era rei da Judeia, viveu um sacerdote judaico chamado Zacarias, o qual pertencia ao turno de Abias no serviço do templo. Tal como ele próprio, também sua mulher Isabel pertencia à tribo sacerdotal, sendo descendente de Arão. Zacarias e Isabel eram crentes, cuidadosos em observar todas as leis e preceitos de Deus. Sucedia que não tinham filhos, pois Isabel era estéril e ambos já eram muito velhos.

8-10Certo dia, encontrando-se Zacarias ocupado no seu cargo no templo, porque naquela semana era o turno dele que estava de serviço, coube-lhe por sorteio entrar no santuário interior e queimar incenso diante do Senhor. Entretanto, grande multidão orava lá fora no pátio do templo, como sempre se fazia na altura do culto em que se queimava o incenso.

11-12Achava-se Zacarias no santuário quando, de súbito, apareceu um anjo de pé à direita do altar do incenso! Zacarias ficou perturbado e cheio de medo,

13mas o anjo disse-lhe:Não receies, Zacarias, porque vim dizer-te que Deus ouviu as tuas orações e que tua mulher Isabel vai dar à luz um filho teu, ao qual porás o nome de João!

14O seu nascimento dar-vos-á grande prazer e contentamento, e muitos se alegrarão convosco,

15pois ele será grande diante do Senhor. Nunca deverá beber vinho ou bebida alcoólica, e será cheio do Espírito Santo antes mesmo do seu nascimento.

16Convencerá muitos judeus a voltarem-se para o Senhor seu Deus.

17Será um homem forte de espírito e dotado de grande poder, tal como o profeta Elias, preparando o povo para receber o Senhor. Porá o coração dos pais de acordo com o dos filhos, e mudará as mentes desobedientes para que respeitem e obedeçam a Deus.

18Zacarias disse ao anjo: Como posso saber que isso vai acontecer? Já sou velho, e também minha mulher é de idade bastante avançada.

19-20Então o anjo disse: Eu sou Gabriel! O meu lugar é na própria presença de Deus. Foi ele quem me mandou trazer-te esta boa notícia! Mas, como não creste no que te disse, ficarás mudo e não poderás falar até que a criança nasça. E as minhas palavras irão cumprir-se no seu devido tempo.

21-23Entretanto, o povo esperava que Zacarias aparecesse e admirava-se por se demorar tanto. Quando finalmente saiu, não conseguia falar, e perceberam pelos seus gestos que devia ter tido qualquer visão no templo. Zacarias ali ficou durante os dias que lhe restavam de serviço e depois voltou para casa.

24-25Passado pouco tempo, sua mulher Isabel ficou grávida e viveu recolhida durante cinco meses. Como o Senhor é bom, exclamava, livrando-me assim da tristeza de não ter filhos!

[Luc. 1:7-25]

[Foto: Oscar Gustav Reijlander, Head of St. John the Baptist in a Charger, ca. 1858]

2007-06-21

a rose is a rose is a rose or a rose by any other name would smell as sweet


[creio no incrível, nas coisas assombrosas, na ocupação do mundo pelas rosas]
Natália Correia

2007-05-31

Oculus Dei


90:1 Qui habitat in adjutorio Altissimi, in protectione Dei cæli commorabitur.
2 Dicet Domino: Susceptor meus es tu et refugium meum; Deus meus, sperabo in eum.
3 Quoniam ipse liberavit me de laqueo venantium, et a verbo aspero.
4 Scapulis suis obumbrabit tibi, et sub pennis ejus sperabis.
5 Scuto circumdabit te veritas ejus: non timebis a timore nocturno;
6 a sagitta volante in die, a negotio perambulante in tenebris, ab incursu, et dæmonio meridiano.
7 Cadent a latere tuo mille, et decem millia a dextris tuis; ad te autem non appropinquabit.
8 Verumtamen oculis tuis considerabis et retributionem peccatorum videbis.

(Open this link in another window and come back to this post to contemplate the eye while Josquin Desprez' Motet for 24 voices "Qui Habitat" is playing)

2007-05-30

Locaute: the bureaucrats are coming!



[René Viénet, "La dialectique peut-elle casser des briques? (1973)]
(Cf. Art. 57º da CRP)

Πάλινδρóμος


[Guy Debord, "In girum imus nocte et consumimur igni" (1978)]

2007-05-29

Precious


[Une ruelle, Abraham Bosse (1602-1672)]
+

Les demoiselles de ce temps
Ont depuis peu beaucoup d'amants;
On dit qu'il n'en manque à personne,
L'année est bonne.

Nous avons vu les ans passés
Que les galants étaient glacés;
Mais maintenant tant en foisonne,
L'année est bonne.

Le temps n'est pas bien loin encor
Qu'ils se vendaient au poids de l'or,
Et pour le présent on les donne,
L'année est bonne.

Le soleil de nous rapproché
Rend le monde plus échauffé;
L'amour règne, le sang bouillonne,
L'année est bonne.

[Poésies 1649, Vincent Voiture]

++

2007-05-28

The Bonneville Salt Flats

Imagine a place so flat you seem to see the curvature of the planet, so barren not even the simplest life forms can exist. Imagine the passing thunder of strange vehicles hurtling by on a vast dazzling white plain. This is not an alien world far from earth; it is Utah's famous Bonneville Salt Flats.

2007-05-22

the day of the triffids


Triffids are plants capable of rudimentary animal-like behaviour:

they feed on decomposing meat, are able to uproot themselves
and
move about on their three "legs", possess a deadly whip-like
poisonous sting capable of killing those struck, and appear to
communicate with each other. [o][o][o]


Kwik en Flupke

Porque o segredo de Gag de Pleg Bog está algures entre as páginas da revista Tintim.

2007-05-21

specchio


In the depths of the mirror the evening landscape moved by, the mirror and the reflected figures like motion pictures superimposed one on the other. The figures and the background were unrelated, and yet the figures, transparent and intangible, and the background, dim in the gathering darkness, melted into a sort of symbolic world not of this world. Particularly when a light out in the mountains shone in the center of the girl's face, Shimamura felt his chest rise at the inexpressible beauty of it.
Yasunara Kawabata The Snow Country.
~~ | ~~

2007-05-17

Et d'ailleurs Derrida...

D'origine juive, il subit la répression liée aux événements de la fin des années 1930. Il connaît, durant sa jeunesse, une scolarité mouvementée. Il voit les métropolitains comme oppresseurs et normatifs, normalisateurs et moralisateurs. Sportif, il participe à de nombreuses compétitions sportives et rêve de devenir footballeur professionnel. Mais c'est aussi à cette époque qu'il découvre et lit des philosophes et écrivains comme Jean-Jacques Rousseau, Friedrich Nietzsche, André Gide et Albert Camus.



In a candid interview in 1991, when he was 60, Jacques Derrida let the cat out of the bag. For all his academic achievements and popular acclaim, his abiding dream for himself remained that of his youth "becoming a professional footballer." In this mere aside, Derrida revealed as much about himself as both philosopher and person (if they can be separated) as in almost all his voluminous writings, speeches, reviews, and interviews. How fitting, therefore, that this passing remark should take us from the expressive margin into the subversive heart of this man of thought and reveal him as a frustrated man of action; the philosophical life was only a consolation for a more fulfilled life as sporting hero. Yet, in so many ways, so much can be learned and understood about the Derridean oeuvre by treating its author as a footballer, as someone who plied his trade on the fields of sporting endeavour than in the classrooms and libraries of the world. Indeed, if Derrida had played football, both philosophy and life might have been the better for it. Not because he would have spared the world his philosophical interrogations, but because he might have made even more of an impression on the sensibilities and senses of his times. It is as a footballer of attacking flair, not as an intellectual of defensive legend, that I will remember Derrida best. While it is hard to imagine the suave Derrida in the garishly-coloured synthetic shirt of his favourite team with a number "7" and "Derrida" emblazoned on the back, there is a genuine excitement at the prospect of him tantalising and tormenting the opposition in his own version of "the beautiful game." He knew that those who knew nothing of football knew nothing of life.
[in: Allan C. Hutchinson, If Derrida HadPlayed Football see full article here]

2007-05-16

La nascita della Filosofia II

ou: À la recherche du temps perdu




Campeão do campeonato de França de futebol em 1936 e vice-campeão em 1961 e 62, o Racing de Paris - Racing Club de France participa, actualmente, na segunda divisão do campeonato francês amador.

Furitas

Reuters


2007-05-08

Memory


About Dr. Osamu Tezuka and this film

DNA computer vs Quantum computer

[+] & [+]

30. The phenomenal world does not exist; it is a hypostasis of the information processed by the Mind.
31. We hypostatize information into objects. Rearrangement of objects is change in the content of the information; the message has changed. This is a language which we have lost the ability to read. We ourselves are a part of this language; changes in us are changes in the content of the information. We ourselves are information-rich; information enters us, is processed and is then projected outward once more, now in an altered form. We are not aware that we are doing this, that in fact this is all we are doing.

[ Tractates Cryptica Scriptura - Exegesis from the novel VALIS by Philip K. Dick 1981]

Vieilles gloires hongroises

Les Sárközy de Nagy-Bòcsa


[Bòcsa, na província de Bács-Kiskun, sul da Hungria]

L’étymologie du terme racaille n’est pas clairement définie. Pour Auguste Brachet la terminologie s’appuie sur le diminutif du radical rac qui est d’origine germanique (racker en allemand pour désigner un "équarrisseur") et dont on trouve une trace dans le vieil anglais rack. Racaille serait un mot formé sur le même principe que canaille canis ("chien") et que l’on propose souvent en synonyme. Pour Albert Dauzat, ce serait une forme normano-picarde qui aurait la même racine que l’ancien français rasche ou rache ("teigne") du latin vulgarisé rasicare ("gratter"). Ainsi trouverait-on une trace de ce terme dans le provençal rascar ("racler") ou raca ("rosse", "chien"), et même dans la Bible sous la forme raca (Mathieu, 5, 22 : « Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère mérite d'être puni par les juges ; que celui qui dira à son frère : Raca ! mérite d'être puni par le sanhédrin ») où il tient lieu d’insulte.

Ver + ++ +++

2007-05-06

Tulpen vanitas


[+]

Some essential oils, both in solution and in vapour, cause rapid inflection, others have no such power; those which I tried were all poisonous.

Diluted alcohol (one part to seven of water) is not poisonous, does not induce inflection, nor increase the sensitiveness of the glands to mechanical irritation. The vapour acts as a narcotic or anaesthetic, and long exposure to it kills the leaves.

[txt: Charles Darwin - Insectivorous Plants]